Réflexion sur la notation pour T-STICK

I like your initiative Tom Mays to begin discussions around musical notation for new sorts of electronic instruments, especially for instruments that do not follow an acoustic instrument paradigm.

The Karlax (KX) has its obvious connections to acoustic instruments that require « fingering ».  Nonetheless, I foresee people using the KX with a much broader range of playing gestures.

I hope the following comments, largely based on my work with the T-Stick (which does ‘not’ follow the normative instrument paradigms), will be of some interest.

– Some decision about music aesthetics should probably be made somewhat in advance of notating for the instrument.  What is the scope of musical types you intend to play with the KX.

– Because the KX offers ‘real’ fingering possibilities, I would strongly encourage an adoption of parts of standard Western Classical music notation.

– Through my experience with the t-stick, I have also seen how an abstract system can be easily learnt (not just by myself).  I’m talking about a tablature system that indicates hand position, tilt, etc – most importantly, a tablature system from which a single glance tells you where you have to be on the instrument.

For t-stick notation, go to:

T-stick Composition Workshops – notation

– My feeling is that some dot and line systems simply treat the relationship between the musician and the instrument too literately and as a result,  some of the ‘interpretative magic’ is replaced by eye-to-line tracing – like the old bouncing ball, bouncing along the bottom of the screen indicating what word to sing next.

For instance how would you notate this playing gesture (see photo), which requires fingering behind my head along with a paddling type of motion with the stick.

To see me play this gesture, closely watch the following:

packing a lunch ! (OPEN EARS)

Notes de la première réunion – par Tom

réunion de réflexion sur la notation pour Karlax
lundi, 27 juin 2011
CNSMDP
salle 237

(notes de Tom complétées par celles de Sophie)

présents :

profs au CNSM : Tom Mays, Yann Geslin, Luis Naon
Représentant Da Fact : Rémi Dury, Sophie Rotenberg
Etudiants au CNSM : Juan Arroyo, Mathieu Bonilla, Maxime Chandelier, Hao-Yuan Chiu, Aurélien Dumont, Laurent Durupt, Daniel Figols, Pablo Galaz, Antonio Juan-Marcos, Tomas Koljatic, Nicolas Mondon, Octavi Rumbau, Januibe Tejera
Représentant Fabrique Nomade : Francis Faber, Lorenzo Bianchi
Invités : Laurent Matheron (saxophoniste), Ofer Pelz (compositeur)

N’ont pas pu être là : Eric Daubresse, Philippe Geiss, Clara Iannotta, D. Andrew Stewart

——-notes——-

Quelques notes non-exhaustives (uniquement les grandes lignes) de la réunion qui donnent une idée du contenu…

Après un peu de retard pour l’installation dans la salle 237, nous avons essayé de garder l’ordre du jour (pas forcément dans l’ordre), mais il s’avérait un peu trop chargé. La partie que nous n’avons pas eu le temps de faire était la partie 7 de l’ordre du jour qui était le travail autour d’une proposition d’instrument et des vrais exemples de notation.

— PARTIE 1 DE L’ORDRE DU JOUR —
(Présentation/rappel bref du Karlax pour ceux qui en auront besoin)

Après une petite introduction au Karlax par Tom, au cas où certains en avaient besoin, nous sommes passés aux discussions liées aux expériences de ceux qui l’ont déjà utilisé – Rémi, Francis, et Tom.

— PARTIES 3 ET 4 DE L’ORDRE DU JOUR —
(Présentation de Rémi Dury des pratiques actuelles)
(Présentation, si voulue, des idées de départ des participants – Francis Faber, d’autres)

Francis a souligné que la position corporelle du joueur avait des conséquences dans l’écriture pour l’instrument. C’est-à-dire, les mouvements de l’instrument ne vont pas être les mêmes si on est debout ou si on est assis. Il exprime le désir de jouer « assis ». Il ajoute également que l’écriture « temporelle » est plus simple à gérer dans la notation que l’écriture « gestuelle ».

Rémi explique que dans la notation on peut indiquer des « modes de jeu » ou bien on peut faire une notation très précise.

Tom dit qu’on peut soit écrire pour le résultat qu’on veut avoir (notation musicale) ou bien pour le geste qu’il faut faire (tablature).

Juan dit que les techniques du contrôle des paramètres musicaux d’un instrument donné vont déterminer l’écriture.

Francis : C’est important de pouvoir noter très précisément certains gestes

Laurent D : certaines choses ne sont pas à noter EXACTEMENT. C’est à l’instrumentiste de trouver l’interprétation exacte.

Il propose qu’il soit conçu un « guide » en guise de « partition » avec un enregistrement comme témoin qui décrirait plus précisément le résultat souhaité et qui éviterait les partitions trop complexes, trop lourdes.

Laurent M. relève le problème que l’enregistrement implique. Se baser en grande partie sur l’enregistrement poserait le problème de l’interprétation. Tout serait figé. Une écriture même précise laisse, elle, une liberté certaine à l’interprète.

Francis explique que la partition est là pour la transmission mais aussi pour la mémoire. Elle sert de « rappel » pour les instrumentistes au moment de jouer.

Laurent M. rappelle que le problème est très similaire pour les instruments acoustiques s’agissant de techniques nouvelles exprimés de la partition.

Par ailleurs, Yann explique qu’un dessin fait une représentation et non pas une partition. Il rappelle qu’il y a le choix entre « tablature » où on indique la technique, et « partition » où on indique le résultat.

Laurent D. prend comme exemple d’écriture pour un nouvel instrument le système de haut-parleur et grosse caisse qu’il a vu dans un séminaire du compositeur Lupone où il y avait une indication de pression continue sur la peau.
Il rajoute qu’il faut toujours garder en tête les idées de « simplicité », « expressivité » et « l’implication de l’instrumentistes ».

— PARTIE 2 DE L’ORDRE DU JOUR —
(Interprétation/présentation d’une pièce électronique pour solo Karlax, « L’instant », de et par Tom Mays, pour laquelle il n’y a pas encore de partition.)

Tom a joué sa pièce pour solo Karlax, « L’instant ».

— PARTIE 6 DE L’ORDRE DU JOUR —
(Présentation en détail de chaque catégorie de contrôle du Karlax et discussion sur les idées de notation)

Francis indique qu’il serait insupportable d’avoir que des codes de notation nouveaux.

Laurent D. propose qu’on pourrait presque ne pas avoir de partition sur papier pour le Karlax, mais uniquement une partition interactive sur ordinateur qui indique « un peu avant l’heure » ce qu’il faut faire avec le Karlax et qui permettrait de profiter des possibilités temps-réel de la vidéo.

Pour la notation de la 3D, il est proposé de s’inspirer de la danse.

Mathieu veut marquer la différence entre « tablature » et « représentation ».

Etablir une partition est possible lorsque l’instrument est connu et que son utilisation est établie.

Pour les méthodes, l’apprentissage est plus facile avec des partitions de suivi.

Francis insiste que pour bien apprendre l’instrument il faut une tablature.

Rémi souligne que dans l’espace de travail d’une partition il faut des informations permettant de « déchiffrer » et, pour jouer sur scène, des informations « aide mémoire ». Dans un premier temps, la pièce est découverte avec un fichier audio, puis elle est décomposée par mouvement et enfin vient la phase de découverte où le musicien avance et se l’approprie. Le geste aide à mémoriser. Il peut être utile comme aide-mémoire sur scène.

Laurent D. rajoute qu’au fur et à mesure du travail sur une pièce, on ignore de plus en plus les détails d’une partition car on sait les jouer. Les détails